La chute brutale de Nicolás Maduro n’est pas seulement la fin d’un dictateur latino-américain ; elle marque l’effondrement d’un axe idéologique artificiel fondé sur l’hostilité obsessionnelle envers le Maroc. Avec l’arrestation de leur principal allié en Amérique latine, le régime militaire algérien et sa création terroriste, le Polisario, se retrouvent nus, isolés et politiquement orphelins.
Pendant plus d’une décennie, Alger a trouvé en Maduro un partenaire docile, prêt à instrumentaliser les tribunes latino-américaines pour attaquer l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc. Un dictateur soutenant une milice séparatiste : l’alliance était logique, presque naturelle. Deux projets bâtis sur la négation de la souveraineté des États, la manipulation idéologique et la confiscation de la volonté des peuples. Aujourd’hui, ce château de cartes s’écroule.
Le silence assourdissant de l’Algérie après l’arrestation de Maduro en dit long. Aucun communiqué, aucune indignation feinte, aucune posture pseudo-souverainiste. Le régime militaire algérien sait qu’en défendant Maduro, il se condamnerait lui-même. Car défendre un homme accusé de répression, de corruption et de narcotrafic, c’est reconnaître la parenté idéologique qui lie Alger à Caracas.
Quant au Polisario, il perd l’un de ses derniers parrains hors d’Afrique. Une organisation artificielle, maintenue sous perfusion diplomatique par l’Algérie, incapable d’exister sans la protection de régimes autoritaires en fin de cycle. Après la normalisation internationale de la marocanité du Sahara, après l’effritement du soutien européen et africain, la chute de Maduro vient porter un coup supplémentaire à cette fiction politique.
L’histoire est implacable : les régimes fondés sur le mensonge finissent toujours par s’effondrer. Le Venezuela de Maduro en est l’exemple parfait. Et le régime militaire algérien ferait bien d’en tirer les leçons, car les peuples, eux, n’oublient pas. Ni la répression, ni la dilapidation des richesses, ni l’obsession maladive à vouloir créer des conflits artificiels pour masquer ses propres échecs internes. La chute de Maduro n’est pas un événement isolé. C’est un avertissement. Et pour Alger comme pour le Polisario, c’est le début d’un compte à rebours politique que plus aucun discours idéologique ne pourra arrêter.