CAN 2025 : Quand la réalité du développement du Maroc et de ses infrastructures fait voler en éclats la propagande du régime algérien haineux

La Coupe d’Afrique des Nations 2025, organisée au Maroc, n’est pas seulement en train de redéfinir les standards sportifs et organisationnels du football africain. Elle agit aussi comme un révélateur politique et médiatique, mettant à nu les mensonges, les caricatures et la propagande entretenus depuis des années par le régime militaire algérien à l’égard du Royaume.

Présents au Maroc pour couvrir la CAN ou soutenir leurs équipes, journalistes et supporters algériens ont exprimé, souvent avec une sincérité désarmante, leur stupeur face au niveau de développement du pays, à la qualité de ses infrastructures et à l’accueil réservé par les Marocains. Un choc de réalité qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, créant un buzz aussi inattendu que dérangeant pour Alger.

Des infrastructures Marocaines qui imposent le respect:

Stades ultramodernes, académies de formation aux standards internationaux, centres d’entraînement de haut niveau, routes, transports, organisation fluide : les observateurs algériens ont été nombreux à reconnaître que le Maroc s’est imposé comme une référence continentale, voire un modèle pour les futurs pays hôtes de la CAN.

Certains journalistes algériens n’ont pas hésité à qualifier les infrastructures sportives marocaines de « vitrine de l’Afrique moderne », soulignant un écart abyssal entre la réalité constatée sur le terrain et le discours officiel martelé depuis Alger. Un constat d’autant plus frappant que le Maroc n’a jamais eu besoin de propagande tapageuse pour imposer ses résultats : les faits parlent d’eux-mêmes.

L’hospitalité Marocaine, antidote aux discours de haine:

Au-delà du béton, de l’acier et des technologies, c’est surtout l’humanité marocaine qui a marqué les esprits. Des témoignages largement relayés font état de gestes spontanés de solidarité et de générosité : taxis payés par des citoyens marocains, aides offertes sans contrepartie, orientation des visiteurs, sourires et disponibilité.

Des journalistes algériens ont même reconnu avoir été émus par cet accueil, en total décalage avec l’image hostile et caricaturale véhiculée depuis des années par la machine médiatique du régime algérien. Une hospitalité qui tranche avec une rhétorique officielle fondée sur la haine, l’obsession anti-marocaine et la fabrication d’un ennemi imaginaire pour masquer les échecs internes.

Le contraste qui dérange Alger:

Ces témoignages positifs, bien que prudents pour certains, ont provoqué un véritable malaise en Algérie. Dans un système verrouillé où toute reconnaissance des réussites marocaines est perçue comme une trahison politique, dire la vérité devient un acte risqué. Plusieurs observateurs algériens ont souligné que tenir publiquement de tels propos favorables au Maroc reste délicat, voire dangereux, dans un pays où l’information est sous contrôle militaire.

La CAN 2025 agit ainsi comme un miroir cruel pour le régime algérien : pendant que le Maroc avance, investit, planifie et construit, Alger s’enferme dans la propagande, la désinformation et l’exportation de ses frustrations diplomatiques.

Le développement du Maroc, une réalité impossible à cacher:

L’expérience marocaine vécue par de nombreux Algériens lors de cette CAN aura eu un effet inattendu mais profond : faire tomber le mur du mensonge. Le Maroc apparaît pour ce qu’il est réellement : un pays en plein essor, structuré, ambitieux, capable d’organiser des événements majeurs, d’accueillir avec dignité et de projeter une image moderne et apaisée.

Face à cette réalité, la propagande du régime militaire algérien se heurte à ses propres limites. Car on peut censurer des médias, verrouiller des plateaux télé, intimider des journalistes… mais on ne peut pas censurer ce que les gens voient de leurs propres yeux.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv