L’INÉVITABLE EFFONDREMENT DU RÉGIME ALGÉRIEN A DÉJÀ COMMENCÉ !

Le régime Algérien s’est déjà effondré !…Politiquement, socialement et économiquement, le pays a implosé depuis longtemps. Si certains ne l’ont pas encore perçu, c’est simplement parce que l’onde de choc n’a pas fini de traverser les murs épais de mensonges construits par la junte militaire. Mais tôt ou tard, le son du fracas atteindra nos oreilles…et il sera assourdissant !

Depuis sa création artificielle en 1962, l’Algérie est restée une anomalie politique, une énigme ingérable pour les analystes, un territoire où l’opacité règne en maître. Un État né dans la violence, gouverné par la violence, et qui aujourd’hui s’effrite sous le poids de ses propres démons.

Un pays prisonnier de ses fantômes soviétiques:

L’Algérie vit encore à l’ère des slogans creux, des discours martiaux, de la propagande poussiéreuse. Pendant que le monde avance, elle s’enlise dans une nostalgie soviétique qui l’entraîne vers les abysses. Le pays flotte dans une zone trouble, un « no man’s land » géopolitique comparable aux limbes : ni vivant, ni mort… mais dangereusement instable. Un État-fantôme poussé vers le précipice.

Un régime militaire transformé en mafia organisée:

La cause est connue de tous : un régime militaire tentaculaire, corrompu, clanique. Une poignée de « Généraux » (de simples Caporaux auto-promus), devenus de véritables parrains d’une oligarchie prédatrice, a siphonné les richesses d’un pays jadis potentiellement prospère. Aujourd’hui, ils tentent désespérément de colmater les brèches d’un navire qui coule, en imprimant de la monnaie dans les caves de la Banque Centrale comme on imprime des tickets de tombola.

Résultat : le dinar s’effondre, l’économie suffoque, les caisses se vident, et l’État ne survit plus qu’en achetant une paix sociale artificielle… jusqu’à ce que les pétrodollars cessent de pleuvoir.

À l’horizon : émeutes, faillite et chaos :

Et ce jour approche à grande vitesse. Le pétrole et le gaz ne sont plus une arme diplomatique, et l’argent des hydrocarbures fond comme neige au soleil. Bientôt, l’Algérie ne pourra plus subventionner la farine, le lait, l’huile, les médicaments, ni calmer la colère d’une jeunesse abandonnée. Le pays glisse inexorablement vers un scénario que tout le monde redoute : banqueroute, hyperinflation, et explosions sociales. Les files d’attente devant les banques fermées, les pénuries alimentaires, les émeutes, les emprisonnements arbitraires et les incendies de forêts : ce n’est plus une fiction. C’est un prologue.

Ce régime militaire mafieux et fragmenté en clans rivaux, n’a aucune vision, aucun cap, aucun projet. Il s’auto-dévore, incapable de gouverner, incapable de réformer, incapable même de survivre en tant qu’État moderne. L’Algérie n’avance plus : elle se désintègre.

Le Maroc doit se tenir prêt:

Au Royaume du Maroc, nous n’avons ni à craindre ni à ignorer cette implosion silencieuse. Nous devons simplement rester vigilants. Car lorsque l’Algérie s’effondrera totalement et « le souffle » de cette catastrophe géopolitique balaiera tout sur son passage. Notre devoir est clair : renforcer nos frontières, protéger notre stabilité, préserver notre modèle de développement, et rester un pôle de puissance dans une région bouleversée.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv