L’Académie Mohammed VI de Football est le fruit de la vision Royale pour un Maroc devenu une puissance mondiale du ballon rond

Le triomphe des Lionceaux de l’Atlas en Coupe du Monde U20 au Chili a résonné bien au-delà des terrains de Santiago : il incarne la concrétisation éclatante d’une vision royale ambitieuse et méthodiquement mise en œuvre depuis plus d’une décennie. Au centre de ce succès historique se trouve un joyau du sport national — l’Académie Mohammed VI de Football, pilier fondamental du renouveau et du rayonnement du football marocain.

Inaugurée en 2010 sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette institution moderne n’est pas seulement un centre de formation, mais un symbole d’excellence, de discipline et d’avenir. Équipée d’infrastructures de niveau international et dotée d’un encadrement sportif, éducatif et médical complet, l’Académie a permis de révéler une génération dorée, éduquée dans la rigueur et nourrie de l’ambition de représenter dignement le Royaume sur la scène mondiale.

Le sacre des Lionceaux au Mondial U20, la médaille de bronze historique aux Jeux Olympiques de Paris 2024, et la demi-finale du Mondial 2022 au Qatar — première pour une nation africaine et arabe — ne doivent rien au hasard. Ils traduisent la continuité d’un projet national clair, impulsé par la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et mis en œuvre avec constance par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) sous la présidence de Fouzi Lekjaa.

L’Académie Mohammed VI a su créer un modèle unique alliant formation sportive et éducation citoyenne, préparant les jeunes talents à devenir non seulement des athlètes accomplis, mais aussi des ambassadeurs des valeurs marocaines. Des noms tels que Yassir Zbiri, héros du Mondial U20, mais aussi Youssef En-Nesyri, Azzedine Ounahi ou Nayef Aguerd, sont issus de cette pépinière d’excellence.

Au-delà des frontières du Royaume, le Maroc s’impose désormais comme un modèle pour le continent africain et le monde arabe, grâce à une stratégie proactive d’identification et d’intégration des jeunes talents, y compris ceux issus de la diaspora marocaine. Des joueurs tels que Achraf Hakimi, Sofyan Amrabat, Hakim Ziyech ou Yassine Bounou, formés dans des environnements internationaux mais animés d’un fort attachement national, incarnent cette synergie réussie entre enracinement et ouverture.

Comme le souligne le quotidien espagnol AS, le Maroc « a su transformer sa passion du football en un projet national structuré, fondé sur la formation, la modernité et l’inclusion ». Une trajectoire qui place désormais le Royaume parmi l’élite mondiale du football, à l’aube du Mondial 2026, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal.

En vérité, le succès des Lionceaux n’est pas seulement une victoire sportive : c’est l’aboutissement d’une vision royale audacieuse, celle d’un Maroc moderne, ambitieux et conquérant, qui fait du sport un levier de développement, de cohésion et de rayonnement international.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv