La presse italienne, à travers l’hebdomadaire PANORAMA, a mis en lumière les connivences dangereuses entre les milices terroristes du Polisario, le régime militaire Algérien et l’Iran, dans un dossier intitulé : « Polisario, Algérie, Iran, le triangle de l’instabilité qui menace la sécurité Européenne ».
Une question se pose alors, avec une légitimité incontestable : comment un État souverain et responsable comme le Maroc pourrait-il négocier avec une organisation terroriste telle que le Polisario, une milice artificiellement créée dans les années 1970 par le dictateur libyen Mouammar Kadhafi, instrumentalisée depuis par la junte d’Alger et désormais infiltrée par les réseaux iraniens ?
Une imposture politique fabriquée par Alger :
Le Front Polisario, autoproclamé « représentant du peuple sahraoui », n’est qu’une imposture politique. Sa prétendue légitimité n’existe ni dans les urnes, ni dans les faits. Dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, il impose une autorité dictatoriale, sans élections, sans transparence et dans le mépris total des droits fondamentaux.
Une partie importante des populations retenues dans ces camps n’est même pas originaire du Sahara marocain. Beaucoup viennent du sud algérien ou d’Afrique subsaharienne, et sont maintenues dans une condition quasi-servile. Les témoignages d’exactions, d’abus et de discriminations s’accumulent depuis des décennies, mais Alger continue d’orchestrer cette mascarade.
Le régime militaire algérien, sponsor officiel du terrorisme régional :
La réalité est limpide : le Polisario n’existerait pas sans le soutien militaire, financier et diplomatique de l’Algérie. La junte d’Alger, dirigée par le général Saïd Chengriha et son président de façade Abdelmadjid Tebboune, instrumentalise ce conflit depuis plus de 45 ans pour justifier sa survie politique et détourner l’attention de son peuple, privé de libertés et d’avenir.
Tout en refusant d’assumer son rôle de partie prenante, Alger finance et arme le Polisario, bloque toute solution politique et s’oppose frontalement à l’intégrité territoriale du Maroc. En réalité, c’est l’Algérie qui nourrit l’instabilité du Maghreb et du Sahel.
Des liens avérés avec le terrorisme international au Sahel et l’Iran :
Depuis 2012, plusieurs rapports d’ONG et d’institutions internationales ont pointé les liens du Polisario avec des groupes terroristes opérant dans le Sahel. Recrutement de jeunes désœuvrés, trafics d’armes, complicité dans les routes de contrebande : autant d’éléments qui placent ce mouvement dans la galaxie des milices terroristes régionales.
Plus inquiétant encore, l’implication croissante de l’Iran, par l’intermédiaire du Hezbollah libanais, qui aurait fourni formation militaire et équipements sophistiqués aux milices du Polisario. Cette collusion place le conflit du Sahara dans une nouvelle dimension, où l’idéologie révolutionnaire iranienne s’allie au séparatisme armé pour déstabiliser la façade atlantique et menacer directement la sécurité de l’Europe.
Le Maroc, pilier de stabilité et soutenu par la communauté internationale :
Face à ce triptyque de l’instabilité – Polisario, Algérie, Iran – le Maroc s’affirme comme un pôle de stabilité et de responsabilité. Son initiative d’autonomie élargie, proposée en 2007, est aujourd’hui considérée par l’ONU, les États-Unis, la France, l’Espagne, Israël et de nombreux pays africains, arabes, asiatiques et latino-américains comme la seule base sérieuse, crédible et réaliste de négociation.
La dynamique internationale confirme cette reconnaissance : plus de 30 consulats généraux ont ouvert à Laâyoune et Dakhla, marquant un tournant irréversible. Désormais, il ne s’agit plus de « décolonisation » mais de consolidation du développement régional sous souveraineté marocaine.
Le Maroc, État souverain, n’a aucune obligation de dialoguer avec une organisation illégitime, terroriste et téléguidée depuis Alger et Téhéran. La seule négociation valable doit inclure l’Algérie comme partie directe et reconnaître la pleine souveraineté du Royaume sur son Sahara.
Le temps est venu de dénoncer sans détour ce triangle malsain de l’instabilité, qui ne menace pas seulement le Maghreb et l’Afrique, mais aussi la sécurité énergétique, économique et géopolitique de l’Europe. Le Maroc, par sa vision, sa stabilité et sa légitimité historique, reste le seul rempart crédible face aux dérives du terrorisme et du séparatisme.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv