Une nouvelle preuve accablante vient d’être ajoutée au dossier noir du régime militaire algérien. Selon une analyse de l’expert géopolitique Emanuele Ottolenghi, publiée ce vendredi 5 septembre sur TownHall.com, le Polisario, milice terroriste créée, financée et instrumentalisée par Alger, vient d’intégrer officiellement l’« Axe de la Résistance » dirigé par l’Iran. Voilà donc le masque qui tombe : derrière les slogans « révolutionnaires » du Polisario, se cache une alliance mortifère avec les parrains du terrorisme international ; l’Algerie et l’Iran.
Une alliance contre-nature, mais diaboliquement utile:
Comment un groupuscule se réclamant d’un héritage marxiste (!!!) peut-il s’allier à une théocratie chiite rétrograde ? La réponse est simple : opportunisme et duplicité. Le Polisario, en perte de vitesse, trouve auprès de Téhéran un soutien militaire et logistique. L’Iran, lui, gagne un nouveau pion pour étendre son influence et déstabiliser davantage la région. Résultat : une convergence monstrueuse, sans idéologie commune, mais avec un objectif partagé – semer le chaos et affaiblir les États souverains, en premier lieu le Maroc.
La preuve par la Syrie : le Polisario sur le terrain du terrorisme international
Les révélations sont claires : des combattants du Polisario, formés par l’Iran, ont été capturés en Syrie après avoir combattu aux côtés des milices pro-Assad. Voilà la preuve irréfutable que ce mouvement n’a rien d’un « libérateur » mais tout d’un mercenaire au service des agendas les plus obscurs. Le régime militaire algérien, protecteur et parrain de ce groupuscule, porte donc une responsabilité directe dans l’exportation du terrorisme au Moyen-Orient.
Certaines figures de la gauche occidentale sont complices par naïveté:
Ottolenghi met également en lumière une dérive inquiétante : une certaine gauche occidentale, aveuglée par l’idéologie de « l’intersectionnalité », offre une tribune complaisante au Polisario. Dans un amalgame absurde, on en vient à mettre dans le même sac : climat, Palestine, « décolonisation », et séparatisme saharien. Les militants romantiques, de Greta Thunberg à certains députés européens, se transforment en agents d’influence involontaires de l’Iran et de ses supplétifs, applaudissant sans même comprendre qu’ils soutiennent des milices sanguinaires.
L’Algérie, fabrique du terrorisme régional:
Le rôle du régime militaire algérien est désormais incontestable : il ne se contente pas de financer et d’armer le Polisario sur son propre sol (les camps de Tindouf en sont la vitrine honteuse), il facilite également son intégration dans des réseaux terroristes internationaux. En se posant comme l’« hôte » et le protecteur de cette milice, Alger a transformé son territoire en incubateur de déstabilisation, du Sahel au Levant.
Un avertissement au monde libre:
Cette alliance entre Téhéran et le Polisario, sous la bénédiction d’Alger, doit être un signal d’alarme. Ce n’est pas seulement le Maroc qui est visé, mais la stabilité de toute la Méditerranée, de l’Afrique de l’Ouest et au-delà. Ceux qui, en Occident, continuent à céder au romantisme révolutionnaire doivent ouvrir les yeux : soutenir le Polisario revient à cautionner l’Iran, le Hezbollah, les Houthis et consorts. Autrement dit, à devenir les idiots utiles du terrorisme global.
Le régime militaire algérien, enfermé dans sa paranoïa et son obsession anti-marocaine, a vendu son âme aux forces les plus destructrices de la planète. Il restera dans l’Histoire non comme un « rempart révolutionnaire », mais comme un État failli, complice de la terreur.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv