Scène surréaliste ce jeudi 4 septembre à l’ouverture de la 4ᵉ édition du Salon du Commerce Intra-Africain (IATF 2025). Alors que les délégations se succédaient au Palais des Conférences, le Premier ministre du Burundi, Nestor Ntahontuye, a tout simplement ignoré la présence d’Abdelmadjid Tebboune, en refusant ostensiblement de lui serrer la main. Une gifle diplomatique en mondovision qui a mis à nu l’isolement croissant du régime militaire algérien.
Les témoins présents parlent d’un Tebboune figé, embarrassé, les bras ballants, tel un figurant de mauvaise comédie. Un spectacle grotesque qui a aussitôt enflammé les réseaux sociaux : pour beaucoup, le président algérien ressemblait à tout, sauf à un chef d’État supposé incarner la dignité de son pays.
Une gifle symbolique venue d’un allié de Rabat…le Burundi:
L’incident prend une dimension encore plus cuisante lorsque l’on rappelle que le Burundi reconnaît la souveraineté du Maroc sur son Sahara et dispose même d’un consulat général à Laâyoune. En ignorant Tebboune, Ntahontuye n’a pas seulement snobé un homme : il a, symboliquement, réduit à néant les gesticulations diplomatiques d’un régime obsédé par le Maroc et incapable de s’imposer sur la scène africaine autrement que par la propagande.
Cette humiliation publique illustre la décadence d’un pouvoir en perte totale de crédibilité. Le régime militaire algérien, qui passe son temps à s’ériger en donneur de leçons, se voit aujourd’hui rabaissé au rang de pantin méprisé par ses pairs africains. Tebboune, censé représenter la fierté de l’Algérie, s’est transformé en objet de raillerie internationale, perdant ce qui lui restait de prestige – si tant est qu’il en ait jamais eu.
L’Algérie, prisonnière de ses obsessions:
Au lieu d’investir dans l’avenir de sa jeunesse et de libérer les énergies de son peuple, le régime militaire s’enferme dans ses rancunes, ses échecs diplomatiques et ses manœuvres stériles contre le Maroc. Résultat : une diplomatie réduite à l’état de farce et un président qui se fait ridiculiser en public par un dirigeant africain dont le pays, ironie du sort, regarde désormais vers Rabat avec respect et confiance.
L’image restera gravée : Tebboune, ignoré et humilié, symbole vivant de l’isolement et du discrédit international d’un régime qui n’a plus que la répression intérieure et la haine du Maroc comme planche de salut.
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Abderrazzak Boussaid/Le7tv