TEBBOUNE ET CHENGRIHA SE RECONVERTISENT DANS LA MÉCANIQUE, LA VENTE DE PNEUS ET DES PIÈCES DÉTACHÉES

Après plus de trois semaines d’une mystérieuse disparition, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a refait surface dans une vidéo bricolée à la hâte, montée par les services secrets militaires et diffusée par la télévision officielle. La séquence qui dure moins de 30 secondes !!!…avait tout d’un sketch mal joué et mal réalisé : plans fixes, regards fuyants, sans auncun son…et surtout, une absence remarquée, celle du Premier Ministre.

Entouré de son fidèle compagnon d’infortune, le « Général » (en fait, un simple Caporal) Chengriha, Tebboune a présidé une réunion qui ressemblait davantage à un atelier de garagistes d’automobiles. Car au lieu d’évoquer les urgences diplomatiques, sociales ou économiques d’un pays à la dérive, le duo s’est improvisé…Mécaniciens  ! Objectif du jour : promettre l’importation en urgence de 10.000 bus urbains (!!!), ainsi que de pneus et de pièces mécaniques pour ressusciter un parc automobile en état de délabrement avancée.

10.000 bus : Un chiffre abracadabrant, balancé sans le moindre plan de financement ni logique industrielle, qui illustre à merveille le degré de déconnexion du régime avec la réalité. Les Algériens, eux, n’ont pas manqué d’ironie en rebaptisant leurs dirigeants « vendeurs de pièces détachées », se demandant si la présidence s’était transformée en succursale de casse auto.

Mais derrière la farce se cache une vérité plus sombre : l’État algérien, miné par la corruption, la mauvaise gestion et la répression, n’a plus rien d’un pays qui avance. À force de bricolages médiatiques, de discours creux et de vidéos mal montées, le régime militaire tente de masquer l’évidence : l’Algérie est en panne sèche, moteur calé, pneus crevés… et dirigée par des « mécaniciens » incapables d’envisager l’avenir autrement qu’à coups de manivelles ridicules.

Un pays entier livré aux mains de quelques vieillards séniles, qui confondent Gouvernance et garage de fortune. Triste spectacle pour un peuple digne, qui ne mérite ni cette comédie grotesque, ni cette misère imposée par une junte à bout de souffle.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv