Camouflet Diplomatique à Alger : Le régime algérien piégé par le Président Libanais, qui salue le rôle historique du Maroc dans la réconciliation nationale du Liban

En espérant manipuler la Diplomatie Libanaise à coups de promesses mirobolantes, le régime militaire algérien s’est retrouvé, une fois encore, rattrapé par sa propre vanité. Misant sur un prétendu chèque de 200 millions de dollars promis au Liban pour s’acheter une posture politique hostile à l’intégrité territoriale du Maroc, Alger vient de recevoir une leçon magistrale d’histoire et de dignité, depuis son propre sol !

À la stupeur générale des caciques du pouvoir algérien, le Président Libanais Joseph Aoun, en visite officielle à Alger, a tenu à exprimer, publiquement et solennellement, sa reconnaissance envers le rôle déterminant du Maroc dans l’accord de Taëf, texte fondateur de la réconciliation nationale libanaise. Une déclaration qui résonne comme un désaveu cinglant à toutes les manœuvres diplomatiques opaques entreprises par le régime d’Alger pour affaiblir la cause nationale marocaine.

Au lieu de renverser la position du Liban au sujet du Sahara, comme l’espéraient les stratèges de la junte algérienne, le Président Aoun a rappelé la vérité historique : c’est bien grâce à l’implication constante et équilibrée du Royaume du Maroc, aux côtés de l’Arabie Saoudite, que la guerre civile Libanaise a pu être enterrée dans la dignité, à travers l’Accord de Taëf. Le Chef d’État Libanais a souligné que « cet accord est devenu la base de la Constitution Libanaise, du vivre-ensemble et de la Souveraineté du Liban », rendant ainsi hommage à la vision pacificatrice du feu Roi Hassan II.

Un véritable camouflet pour Alger, dont les tentatives répétées d’instrumentalisation de la question du Sahara n’en finissent plus de sombrer dans le ridicule diplomatique. Malgré la mise en scène d’un accueil chaleureux, le régime algérien n’a pu cacher son amertume face à l’éloge appuyé adressé au Maroc, et ce, depuis le cœur même du territoire algérien !

Il faut dire que le Royaume Chérifien n’a jamais ménagé ses efforts pour défendre la souveraineté, l’unité et la stabilité du Liban. En 2020, alors que le port de Beyrouth explosait dans une tragédie sans précédent, c’est encore le Maroc qui fut parmi les premiers à réagir avec efficacité, en envoyant un hôpital militaire de campagne, des aides médicales et alimentaires, sous les hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Aucun dollar algérien, malgré les proclamations creuses du régime de Tebboune, n’avait alors traversé la Méditerranée.

Enfin, le lien familial qui unit la monarchie marocaine à la nation libanaise — incarné par la Princesse Lalla Lamia Solh, fille de l’ancien Premier Ministre Libanais Riad Solh et épouse du Prince Moulay Abdellah, est venu consacrer, à travers l’histoire, cette amitié sincère et stratégique entre Rabat et Beyrouth.

Le régime algérien, aveuglé par sa haine obsessionnelle du Maroc, en est réduit à voir ses propres invités diplomatiques transformer la tribune algérienne en un hommage vibrant à la grandeur diplomatique marocaine. Une gifle mémorable infligée au fantasme d’une Algérie faiseuse de roi, alors qu’elle ne cesse de s’enliser dans ses contradictions et ses gesticulations stériles sur le dossier du Sahara.

Abderrazzak Boussaid/le7tv