Le Président Donald Trump a annoncé aujourd’hui la nomination du Secrétaire d’État Marco Rubio comme Conseiller à la Sécurité Nationale (Il conserve toujours, son poste de Secrétaire d’Etat), tout en désignant Mike Waltz comme futur Ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies. Derrière cette réorganisation stratégique, un message limpide se dessine : l’Amérique renforce son appareil diplomatique et sécuritaire face aux enjeux géopolitiques mondiaux, dont le dossier du Sahara Marocain est au cœur.
Cette double nomination marque un tournant. Marco Rubio, fervent défenseur d’une diplomatie ferme et structurée, et Mike Waltz, homme de terrain et soutien assumé de l’intégrité territoriale du Maroc, sont deux figures connues pour leurs positions claires face aux manœuvres déstabilisatrices du régime algérien. Alger, engluée dans ses obsessions anachroniques et son soutien aveugle au polisario, se retrouve désormais face à une diplomatie américaine qui ne tolère plus les manipulations camouflées en luttes d’autodétermination.
Le départ de Waltz de la Maison Blanche pour les Nations Unies est un renforcement de la voix américaine dans les institutions internationales, là même où l’Algérie tente de faire survivre une fiction politique qui s’effondre. Le Maroc, soutenu par une diplomatie proactive et respectée, poursuit son ascension, tandis que le régime d’Alger s’isole dans un autoritarisme répressif, au prix du sacrifice de ses propres peuples – Kabyles, Mozabites, et opposants politiques réduits au silence.
L’encerclement diplomatique du régime algérien est en marche. L’axe Rabat-Washington se solidifie, l’Europe ouvre les yeux, et même le Sud commence à s’émanciper de la propagande algérienne. Dans ce nouveau chapitre, les ambitions du Royaume pour le Sahara – Occidental comme Oriental – s’imposent comme une vérité historique et géopolitique incontournable.
Quant à l’Algérie, le temps de la manipulation touche à sa fin. Le Maroc avance, fort du droit, de la légitimité et du soutien croissant des grandes puissances. Le régime d’Alger ferait mieux de regarder la vérité en face : la marche de l’Histoire ne se laisse plus freiner par des régimes militaires figés dans le passé.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv