C’est une débâcle historique pour le régime algérien. Après des mois de tensions et de menaces envers la France, Alger s’incline piteusement, acceptant, sans obtenir la moindre contrepartie, la reconnaissance par Paris de la souveraineté du Maroc sur son Sahara. Une humiliation totale pour Abdelmadjid Tebboune et sa junte, qui enterre ainsi des décennies de propagande anti-marocaine et d’agitation diplomatique stérile. Le non-sujet est acté : le Sahara Marocain ne fera plus partie des discussions entre Paris et Alger. Une reddition pure et simple qui scelle la faillite de la diplomatie algérienne.
Un revirement honteux : l’Algérie contrainte de courber l’échine
Le 31 mars, un communiqué conjoint des présidents Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune a officialisé ce que tout le monde savait déjà : l’Algérie a perdu son combat diplomatique. Après des mois d’invectives, de chantage et de gesticulations ridicules, Alger a fini par rendre les armes sans condition. Pas un mot sur le Sahara dans cet accord, alors que c’est précisément cette question qui avait provoqué la plus grave crise diplomatique entre les deux pays. La France a imposé son agenda, et Tebboune, incapable de maintenir sa ligne belliqueuse, s’est résigné à effacer d’un trait de plume des décennies d’obsession maladive envers le Maroc.
L’Algérie pensait pouvoir dicter ses conditions à Paris, mais la réalité l’a frappée de plein fouet : elle n’a ni le poids économique, ni la crédibilité politique pour faire plier une puissance comme la France. Son échec face à l’Espagne en 2022 aurait dû lui servir de leçon. Mais, prisonnière d’une arrogance désespérée, elle a persisté dans l’erreur, avant de subir une humiliation encore plus grande.
Ce désastre diplomatique ne laisse plus aucun doute : l’Algérie abandonne son chantage sur la question du Sahara. Tebboune l’a lui-même affirmé, dans un aplaventrisme ahurissant, en déclarant que « la question ne nous concerne pas, elle relève de l’ONU ». Une volte-face spectaculaire qui fait disparaître définitivement le Sahara marocain de l’agenda algérien. Ce qui était autrefois une obsession maladive devient un non-sujet.
En cédant ainsi, Alger envoie malgré elle, un message clair aux chancelleries étrangères : la reconnaissance de la marocanité du Sahara ne sera plus un motif de crise avec l’Algérie. Un bouleversement géopolitique majeur qui marque la fin d’une ère où le régime militaire pouvait encore faire illusion sur la scène internationale.
Un isolement diplomatique irréversible:
Cette capitulation ne fait qu’accentuer l’isolement de l’Algérie sur la scène internationale. Privée de son principal cheval de bataille, elle se retrouve désormais sans levier d’influence. Pendant ce temps, le Maroc consolide sa position, engrange les reconnaissances diplomatiques et renforce ses alliances stratégiques avec des puissances mondiales. Rabat, en stratège avéré, a su mener un travail diplomatique intelligent et efficace, là où Alger s’est enfermée dans une posture rigide et anachronique.
L’histoire est en marche, et elle ne fait plus de place aux régimes qui s’accrochent à des dogmes révolus. L’Algérie vient de subir un revers écrasant, qui restera dans les annales comme l’un des plus grands échecs de sa diplomatie. Une déroute qui présage d’une véritable recomposition du paysage géopolitique maghrébin. Pendant que le Maroc avance, l’Algérie s’enfonce irrémédiablement dans la défaite et l’insignifiance.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv